Le loup et le petit chaperon rouge : la rencontre

Ce jour-là était un jour comme un autre. La forêt était calme, fraiche en ce matin de Printemps. A son habitude, le loup gris se promenait en solitaire. Les loups sont des animaux très taciturnes, souvent seuls et ne se fiant qu’à leur odorat et leur instinct pour guider leur route et éveiller leur sens. Ce matin-là cependant ce ne fut pas sa truffe mais bien ses oreilles qui captèrent un premier cri : une jeune femme. Il se mit en route, à la rencontre des cris, craignant le pire à juste titre. Tapi dans les herbes hautes, il regarda la scène : trois jeunes paysans, fiers d’avoir enfin attraper le petit chaperon rouge, l’avait ligoté à un arbre et la pauvrette se débattait tant qu’elle pouvait pour leur échapper. Leurs intentions d’abuser d’elle ne faisaient aucun doute et cela mit le loup en rogne : c’était son chaperon rouge, des mois qu’il la traquait, la poursuivait, n’arrivant souvent qu’à refermer sa gueule sur un bout de tissu rouge qu’il chérissait ensuite tendrement dans sa tanière. Il bondit donc et mit en fuite sans soucis les trois paysans indignes de toucher son chaperon.

Le loup et le chaperon rouge : rencontre culottée
Le plus difficile était cependant à venir car qu’allait-il faire maintenant ? Bien qu’il fût fort excité par la vision du chaperon qu’il n’avait jamais vu d’aussi près, il ne voulait pas se rabaisser au niveau des paysans et profiter de la situation pour la violer avant de la laisser presque morte. Hors de question, c’était indigne d’un loup. Cependant, sa fierté de prédateur l’empêchait de la relâcher et de la laisser partir ainsi. Il la regarda longuement : elle avait sa cape rouge à capuche en velours qui cachait une partie de son visage mais il devina qu’elle baissait les yeux, résignée et honteuse de s’être laissée attraper. Une jupette rouge en soie ainsi qu’un chemisier blanc finissait la tenue. Il entrevit le bout de ses tétons à travers son chemisier si fin. Elle portait de grandes chaussettes blanches en coton et des petites chaussures en cuir rouge. Portait-elle une culotte en dessous ? Il se souvenait qu’une fois il l’avait approché de si près que ses crocs avaient arraché sa culotte rouge, rendue humide par la course et la peur. Il en aurait presque pleuré une semaine plus tard en constatant que la douce odeur avait totalement disparu du tissu. Mais les loups ne pleurent jamais.
C’est décidé il voulait retrouver cette odeur ; ce serait peut-être la seule occasion de sa vie de la sentir à nouveau ! Un peu honteux tout de même il passa son museau sur sa jupe si fine et huma profondément le tissu. Le petit chaperon cria mais davantage surprise qu’effrayée. Que comptait-il faire d’elle ? Il adorait cette odeur, différente de celle de la culotte rouge mais c’était une odeur de femme, de parfum, de transpiration légère. Comme par mégarde il baissa la tête et sa truffe se retrouva sous sa jupe. Il ferma les yeux, il aurait aimé rester là toute sa vie. Sa culotte était blanche, d’un coton fin doux comme de la soie, il le sentait comme une caresse sur sa truffe. Il appuya fort sa truffe contre la culotte à l’endroit où il devinait le début de son sexe et son clitoris. Quel parfum ! Pour s’en imprégner, se noyer dedans, il fit des légers mouvements de bas en haut avec son museau sans cesser d’appuyer. Une odeur de chaleur, de femme, de mouille le submergea mais il fut sorti de sa torpeur par les couinements que le chaperon rouge commençait à laisser échapper.

D’ailleurs il constata qu’elle entrouvrait légèrement les cuisses qu’elle avait jusqu’alors maintenu fermées. Il saisit l’occasion et plongea sa truffe juste entre ses cuisses toutes douces. Une nouvelle odeur se superposait à celle déjà sentie : une odeur légèrement acre d’urine mais qui restait très douce, très évanescente. Surement que la garce, tellement pressée de fuir les loups et les paysans, ne prenait jamais le temps de s’essuyer correctement après s’être soulagée. Elle devina ses pensées car elle baissa les yeux et rougit légèrement. Cela ne fit qu’exciter davantage le loup qui fouilla frénétiquement son sexe à travers sa culotte avec l’aide de son museau, essayant avec peine d’écarter ses lèvres, d’en faire dépasser une au-delà de l’élastique de la culotte. Il dût cependant sortir sa langue pour enfoncer le petit bout de tissu à l’endroit qu’il devina être l’entrée de son vagin. Le tissu s’enfonçât en effet légèrement, non sans un couinement de la belle, et ressortit un peu plus humide et avec cette odeur sucrée d’excitation féminine.
Pris d’une nouvelle envie subite, il se retira de dessous la robe du chaperon à la grande déception de celle-ci et mis ses pattes sur ses épaules pour la retourner brusquement, bien que les liens qui la maintenaient rendaient la tâche ardue. Celle-ci se retrouva donc les bras écartées autour de l’arbre comme si elle cherchait à étreindre celui-ci. Mais ce n’était pas cela qui intéressait le loup. Il découvrait maintenant devant lui les fesses du chaperon bien galbés dans cette grande culotte blanche. Les loups, surtout les fétichistes, sont souvent très joueurs, et, bien que cette position lui eut permis aisément de baisser cette culotte avec ses crocs il n’en fit rien. Il prit légèrement l’élastique du haut entre ses dents et tira dessus juste assez pour qu’elle rentre profondément entre les fesses du chaperon et, devina-t-il, entre les lèvres de son sexe. Elle poussa un petit cri qui le rendit fou. La truffe entre ses fesses il découvrit une nouvelle flagrance. Il pensa à ses cousins des villes, les chiens, qui ne peuvent s’empêcher de mettre leur museau entre les fesses des passantes et se dit qu’ils n’étaient finalement pas si éloignés de lui. Il fit de même en s’en donnant à cœur joie et resta longtemps ici, sous ses petites fesses bien rebondies à l’endroit exact où l’humidité était à son apogée. A peine plus haut, il se délectait de cette odeur de cul, légèrement boisée, plus forte que les précédentes mais non moins excitante. Sa longue langue lui permit d’atteindre à nouveau son clitoris bien gonflé sous le tissu blanc. Il insista longtemps dessus, encouragé par les petits cris et la respiration de plus en plus bruyante du petit chaperon rouge qui ne tarda pas à jouir sous cette langue habile. Il sentit les tremblements de ses jambes, les spasmes de son clitoris et cette odeur qui s’amplifiait sous sa truffe. Si le paradis des loups existait, nul doute qu’il y était ! Pour accompagner la fin de sa jouissance, sa langue passa sous l’élastique de la culotte et alla se poser simplement sur ce petit bouton enflammé et gonflé de plaisir.
Soudain, des bruits lointains le détournèrent de son ouvrage : les paysans ! Ils revenaient, et en nombre ! Il fallait faire vite. Le loup arracha brusquement la culotte, la déchirant à son grand regret et rompu d’un même mouvement les liens du chaperon. Furtive vision rouge et celle-ci courait déjà loin. Le loup prit la route opposée, chérissant entre ses crocs le coton témoin du plaisir de leur rencontre qui ne fut que la première d’une longue série.

Merci Chaperon Rouge pour cette jolie histoire… Quel bonheur de savoir qu’à présent les loup repeuplent nos forêts… On attend la suite de leurs aventures avec impatience!

Mots-Clés: