Le loup et le petit chaperon rouge : la suite

Vous attendiez tous la suite hein?! Et bien la voici! Merci Chaperon Rouge! Et tu as de très jolies bottes 🙂

Le loup avait mal, très mal. Par-dessus tout, il s’en voulait de s’être laissé prendre dans ce grossier piège qui, telle une mâchoire d’acier, s’était refermé sur sa pauvre patte au milieu des bois. Bien que la douleur soit déjà intense, il savait que celle-ci ne serait rien à côté du lynchage qui l’attendait si les chasseurs le trouvaient.

Le loup et le petit chaperon rouge

Soudain, un doux parfum le fit sursauter en même temps qu’il vit cette tache rouge tapie dans les buissons. Depuis combien de temps le regardait-elle ? Que devait-elle penser ? Le pauvre loup avait bien souvent traqué le petit chaperon rouge, captivé par l’odeur de sa sueur, de sa peur, de son excitation mais maintenant c’est lui qui se retrouvait à sa merci ! Allait-elle se venger ? Il ne pouvait y croire. Il l’imaginait si douce…

Le petit chaperon rouge n’avait pas dit un mot mais elle s’approcha tout doucement du pauvre loup. Il aurait pu aisément lui décrocher un coup de croc mais il n’en fit rien. Elle se mit à lui caresser la tête avec délicatesse. Quelle humiliation ! Il était un loup, pas un vulgaire chien ! Elle était si près qu’il sentait son odeur quand elle bougeait près de lui. Il perçut le parfum de ses aisselles quand elle leva les bras pour le caresser, celui de son cou quand elle s’approcha et cela lui donnait envie de hurler à la lune comme ses ancêtres. Finalement avait-il vraiment envie qu’elle le détache ? Il était si bien là, à sa merci, à sa disposition.

« Petit loup, je vais te détacher mais en échange tu devras être à moi, tout à moi, à mon service jusqu’à la tombée de la nuit et ne rien me refuser. Ce n’est même pas une proposition car je sais que tu n’as pas le choix. Cependant si tu es d’accord, tu peux poser ta truffe sur mes botte ».

Le loup et le petit chaperon rouge

Le loup n’en croyait pas ses oreilles ! Pourquoi ne négociait-elle pas le fait qu’il cesse de la chasser ? Réalisait-elle seulement qu’il était libre de ne pas tenir sa parole et de la dévorer sitôt sa patte libérée ? Pensait-elle vraiment qu’un animal aussi libre, indépendant et majestueux allait se soumettre à une petite péronnelle et à ses caprices ?

Pourtant, il avait déjà posé sa truffe sur ses bottes sans même y songer et sa tête y reposait encore alors que le petit chaperon avait déjà libéré sa patte. Il était libre de s’enfuir mais non il attendait là, la truffe dans les odeurs de cuir et de sueur de sa maitresse rouge.

Ce fut elle qui déroba ses petits pieds et alla s’assoir sur un rocher non loin en lui disant tout doucement : « viens mon petit loup, j’ai très mal aux pieds après cette journée dans les bois, viens t’en occuper ». Le loup, sans trop comprendre ce qu’elle attendait, alla vers elle la tête basse. Il prit le temps de sentir ses bottes. C’était des jolies bottes à lacets en cuir marron lissé par l’usure. Il y avait un joli talon très fin et la courbure que celui-ci donnait à la botte le laissait admiratif. Il passa sa langue très délicatement le long de ce talon comme pour mieux en apprécier la courbe et la douceur. Loin de s’offusquer, le petit chaperon le laissa faire, l’encourageant même à prendre le talon tout entier dans sa gueule en l’y enfonçant doucement. « Allez il faut que ça soit tout propre » le taquinait-elle également à la grande honte du loup. Mais de quoi avait-il honte au fait ? d’être devenu le toutou d’une jolie femme ou d’y prendre un plaisir incommensurable ?

Le loup et le petit chaperon rouge

Rendu hardi par le désir, il entreprit de défaire soigneusement les lacets des bottes. Quand ceux-ci furent défaits, l’odeur, qu’il avait déjà perçu, se précisa : une odeur forte mais féminine, une odeur de cuir, de femme, de sueur, une odeur chaude et animale. Une fois les bottes enlevées, il les mit soigneusement à terre et, sans penser au reste de fierté qu’il lui restait, il fourra sa truffe dedans. Il ferma les yeux, respira profondément et sentit monter son érection. Le petit chaperon dût le remarquer également car, avec ses petits pieds dans ses bas blancs de nylon elle commençait à titiller son sexe en s’amusant des réactions. Le nylon était si doux et les mouvements maladroits de ses pieds lui faisaient un effet fou ! Elle aurait pu s’amuser ainsi des heures, sans jamais le faire jouir mais en l’approchant de l’orgasme chaque minute.

Brusquement, elle cessa de jouer et prit la gueule du loup dans sa main. Il fut surpris de ce geste si brutal, d’autant plus qu’elle lui ouvrit les mâchoires à deux mains et tira sur sa langue. « C’est à moi ça aussi pas vrai mon loup ? ». Quelle humiliation ! Mais il lui fallait reconnaitre que oui, il était tout à elle jusqu’à la tombée de la nuit. Il hocha la tête et elle lui appliqua ses deux pieds sur sa gueule. Délicatement, il décida d’enlever ses bas blancs. Avec sa langue il remonta jusqu’à la jarretière de dentelle et la glissa en dessous pour faire glisser le bas. Le contact avec la douce peau de ses cuisses le rendit fou. Une fois abaissé, il s’aperçut que le cuir et la transpiration avait laissé l’empreinte de pieds du chaperon sur le bas blanc.

Jamais en manque d’imagination, le petit chaperon, pieds nu, récupéra un des bas et en fit un nœud à la base du sexe du loup comme pour en faire un léger garrot. « C’est plus joli ainsi n’est-ce pas ? En plus il me suffit de tirer dessus pour te rapprocher de moi ».   Sans même attendre la réponse, elle commença à s’éloigner en tirant légèrement sur son bas comme si il s’agissait d’une laisse. Le loup, n’eut pas d’autre choix que de se laisser trainer ainsi ; son sexe était déjà bien dur et l’accroche ne risquait donc pas de se défaire.

Il remarqua alors les pieds du chaperon rouge. Ils étaient si petits, tout doux, avec un joli vernis à ongle rouge vif et un léger petit duvet sur le haut de ses orteils. Il voulait s’en approcher et, comme devinant ses pensées, le petit chaperon s’arrêta et lui colla un de ses pieds devant son nez. « Lèche ». Le loup s’exécuta avec soin mais malgré cela le chaperon lui décrocha une tape sur la truffe. Surpris et humilié, il bouillait encore de rage lorsque le chaperon lui expliqua « je veux que tu t’appliques ! Là tu fais n’importe quoi ! Prends bien le temps de passer ta langue le long de la plantes de mes pieds et puis suce mes orteils amoureusement ! ». Surpris de sa propre dévotion, il lui obéit. Finalement il n’avait qu’une angoisse : la fin de la journée qui arrivait trop vite à son goût.

 

Grhhh… L’épisode est déjà fini! Il y a une chose qu’on peut dire : c’est que Chaperon Rouge sait vraiment bien faire durer les histoires et nous rendre impatients!