Le petit Chaperon rouge dans le marché aux esclaves

Vous connaissez Petit Charperon Rouge? Nous oui : elle aime bien se promener dans les bois et écrire des histoires émoustillantes… D’ailleurs, en voici une :

Le petit chaperon avait déjà entendu parler de ces rafles dans les villages mais jamais jusque-là les ravisseurs ne s’étaient aventurés dans les bois. Elle ne s’était donc pas méfiée en allant se baigner dans la rivière comme à son habitude. Lorsqu’elle avait entendu du bruit, elle avait naïvement cru que c’était son ami le troll qui venait tenter à nouveau de voler sa petite culotte laissée sur un rocher au soleil aux côtés de sa jupe et de son chemisier, à la rigueur un loup égaré attirée par l’odeur, mais elle était loin de se douter de ce qui l’attendait!

Connaissant les désirs fétichistes de ces amis, elle avait feint de n’avoir rien entendu pour jouer le jeu. Sa mère-grand lui répétait souvent que le jeu était un vilain défaut et qu’à trop jouer on finissait toujours par perdre. Aujourd’hui elle avait perdu et se retrouvait avec d’autres femmes et hommes enchainée à marcher vers un lieu incertain. Elle s’était heureusement rhabillée mais un homme de la troupe s’était amusé en route à arracher les premiers boutons de son chemisier et, vu qu’elle avait les poignets liés dans le dos, sa poitrine était découverte, exposée à tous les regards, ballotant à chaque pas qu’elle faisait. Même les autres prisonniers n’avaient pu s’empêcher de jeter un regard vers ce spectacle, s’étonnant au passage de l’accoutrement du chaperon rouge. Qui était-elle donc pour se balader dans les bois avec une tenue rouge aussi sexy qu’innocente ? Avait-elle seulement une culotte sous sa jupe ? Si la question lui avait été posée, elle aurait haussé les épaules avec mépris. Evidemment ! Elle adorait les petites culottes, ses loups aussi d’ailleurs. A ce moment- là, elle eut une pensée émue pour eux. Allait-elle les revoir ? Elle avait crié et son fidèle loup gris avait forcément entendu. Probablement était-il déjà sur sa piste… Lui il aimait toutes les culottes, pourvu qu’elles aient une histoire. Elle pensa aussi à Bidou, son loup grand amateur de coton.

Seins cheperon rouge

Ce qu’elle avait devant les yeux coupa court à ses rêveries. Une gigantesque place surpeuplée, à la façon d’un jour de marché. Mais nuls étals de marchandises, il s’agissait d’un marché aux esclaves ! Etrangement elle était à ce moment-là davantage mue d’une excitation curieuse que par la peur. Elle sentit sa culotte devenir humide et en eut presque honte…Elle continua à suivre le groupe, les poignets entravés et la poitrine à l’air mais ses yeux ne ratait rien des scènes qui se déroulaient devant elle. Elle n’avait jamais vu autant de personnes nues de sa vie et constata vite que la place était bien organisée, certains se spécialisant dans les particularités physiques de leurs esclaves. Les femmes qui avaient le malheur d’avoir un clitoris proéminant était promenées dans les allées avec une petite laisse attachée à celui-ci, de telle sorte que le minuscule collier de cuir garde l’organe en permanente excitation. Elles étaient d’ailleurs rasées avec soin pour qu’aucun passant ne puisse louper cette charmante difformité. Certaines avaient même une triple laisse qui les contraignait à avancer plus aisément grâce à des pinces sur les tétons en supplément de celle sur leur sexe. Chaperon se dit qu’au moins ce n’était pas le sort qui lui était destiné. En revanche, réfléchissant sur les particularités de son sexe, elle espérait que ses longues petites lèvres ne lui vaudraient pas une quelconque torture.

« C’est quoi ça ? » entendit-elle dans son dos. Un homme s’adressait à ses « maitres » en la désignant. « Bof, une petite mouilleuse de culotte qui court dans les bois. Surement une belle salope mais pas à se taper le cul par terre ». Les rires gras qui suivirent mirent le petit chaperon hors d’elle. Un de ses loups aurait été là, il lui aurait probablement arraché la tête pour avoir ainsi douté de son chaperon adoré. L’homme s’approchait maintenant d’elle. Du haut de ses 25ans elle n’était pas très grande et l’homme la dépassait de deux têtes. Il se baissa d’un coup, passa ses mains sous sa jupe et elle sentit ses grosses mains rudes tirer sur sa culotte. Elle cria de surprise mais, les poignets toujours liés, le moindre geste de sa part ne faisait que remuer encore plus sa poitrine toujours exposée. L’homme ria mais ne poursuivit pas son geste. Elle resta donc là avec sa petite culotte au niveau des genoux et le cul exposé au vent, même si sa jupe rouge le cachait toujours. Un autre s’approcha et regarda le gousset bien exposé de sa culotte en le commentant : « Alors mademoiselle des bois, on se néglige ? Ce n’est pas très propre tout ça… C’est quoi ces traces jaunes ? Et c’est tout mouillé en plus ! ». Ils étaient maintenant plusieurs badauds à s’attrouper pour regarder la scène. L’un d’eux lui prit les cheveux fermement en arrière et, la pliant presque en deux (heureusement qu’elle était souple !), la pencha en avant pour qu’elle ait le nez au plus près de sa culotte, toujours entre ses genoux. « Allez dis-nous ce que ça sent ? Surement pas la rose ! ». Sa jupe étant très courte, elle réalisa que la position imposée devait surement exposer ses fesses et sa chatte mais elle ne détesta pas être proche de son odeur, elle la connaissait bien et elle l’appréciait autant que ses loups : une odeur de chatte, de mouille, de transpiration, de pertes…

Fesses chaperon rouge

Soudain attirés par une autre scène plus excitante, ses détracteurs la laissèrent en plan et ses maitres reprirent la route avec le reste des autres futurs esclaves. La pauvrette avait cependant toujours sa culotte au niveau des genoux et elle devait marcher étrangement pour ne pas que celle-ci tomba à hauteur de ses pieds. Elle ne voulait surtout pas la perdre, elle l’avait promise à un de ses loups adorés. L’ambiance changea soudain lorsque le cortège changea de quartier. Elle vit de jolies robes et entendit des gloussements de femmes. En effet au 21ème siècle, équité oblige, les hommes aussi étaient esclaves et le petit chaperon était apparemment arrivé à l’endroit où leur vente avait lieu. Elle, qui marchait en regardant ses pieds, sursauta d’ailleurs lorsqu’elle croisa le regard d’un homme en laisse marchant à quatre pattes. La maitresse de celui-ci tira sur la laisse d’un coup sec en l’engueulant mais l’homme, attiré comme un chien avait déjà son nez sur le gousset de la culotte du chaperon rouge. Celle-ci lança un regard désolé à la maitresse mais elle ne pouvait rien faire pour empêcher ça. D’ailleurs l’homme avait relevé la tête et cherchait à atteindre sa petite chatte. Elle rougit en sentant le contact doux de sa langue entre ses jambes. Voyant sa gêne, la maitresse cessa de tirer sur la laisse et se délecta de la situation. L’homme, apparemment bien dressé, léchait divinement bien. Les jambes du petit chaperon commençaient à trembler tandis qu’une vague de chaleur montait dans son ventre. Oui il avait la langue habile et la position debout du chaperon accentuait le plaisir. Elle la sentait aller dans les moindres recoins de son sexe et même s’attarder entre ses fesses sur sa petite rondelle. Alors qu’elle approchait de la jouissance, la maitresse sadique tira sèchement la laisse de l’homme et l’utilisa pour fouetter son sexe devenu dur, exposé et compressé dans un harnais en cuir. Elle enleva ensuite ses gants de cuir de manière très élégante, les rangea dans son petit sac à main et, à la grande surprise du chaperon, en sortit un gode en cuir au bout d’un bâton. Sans ménagement elle l’enfonça dans le postérieur de l’homme et, à l’aide du bâton, le fit avancer ainsi devant elle à quatre pattes jusqu’au croisement de la rue, l’obligeant à cavaler très vite. Probablement le punissait-elle de ce moment de plaisir qu’il s’était accordé sans en demander la permission.

Suite au prochain épisode !