Le Loup et le Chaperon – épisode 3…

Chaperon Rouge continue de nous envoyer ses délicieuses aventures…

L’homme avait été imprudent de s’aventurer en forêt et le loup, qui le traquait depuis deux jours, était sur le point d’attaquer. Il ne voyait donc plus aucune issue lorsqu’il entendit une petite voix féminine, douce mais autoritaire : « NON ! Ne le tue pas ! ». Le loup hésita, grogna, puis se ravisa. L’homme ouvrit les yeux et mis une silhouette rouge sur cette petite voix. « S’il te plait mon petit loup », dit le chaperon, « Je reçois mes amies tout à l’heure pour le thé, laisse nous jouer avec cet homme, il nous distraira beaucoup ». « D’accord » grogna le loup  « mais s’il s’échappe ou vous manque de respect, je n’en ferai qu’une bouchée ! ».

L’homme, encore sous le choc de voir une jeune femme négocier avec un loup sanguinaire, ne comprit pas tout de suite ce qu’on attendait de lui et laissa la douce main du petit chaperon prendre la sienne et l’emmener dans les bois.

Une scène charmante l’attendait dans la clairière. Plusieurs jeunes femmes, avec de ravissantes robes et des petits escarpins tout mignons prenaient le thé. Elles commencèrent à applaudir avec enthousiasme quand le petit chaperon apparût avec son prisonnier. L’homme était en effet soumis à leur loi puisqu’il pouvait presque sentir le souffle chaud du loup qui guettait le moindre de ses mouvements derrière un arbre à proximité. Sur le moment, il se prit à espérer que ces dames n’allaient que jouer à la dînette avec lui à l’instar d’une de leurs peluches mais il eut un frisson de crainte lorsqu’il vit le chaperon décrocher la jarretière d’un  de ses bas (spectacle charmant !), glisser celui-ci le long de sa jambe et  lui attacher solidement les bras dans le dos avec. Oui il était bel et bien prisonnier.

Chaperon homme soumis

« Comment est sa queue à votre avis les filles ? » dit le chaperon en poussant l’homme au milieu du cercle avec un air de victoire. La question, sortie de la bouche d’une jeune fille, choqua l’homme mais les réponses fusèrent : « A mon avis elle est toute petite ! Regarde, il a l’air d’un timide » – « Non, il est grand donc il doit en avoir une longue et mince toute nerveuse ! ». L’homme eut à peine le temps de s’offusquer que l’une d’elle tâtait sans ménagement son entrejambe à travers le jean, essayant d’y déceler une quelconque grosseur. Ayant les bras immobilisés dans le dos, il pût à peine gesticuler à la manière d’un asticot lorsque celle-ci ouvrit son jean et le baissa à hauteur des genoux, entrainant presque son caleçon dans sa course.  Débarrassée de l’épaisseur trompeuse du tissu du pantalon, elle recommença à tâter, soupeser, pincer l’entrejambe du malheureux à travers le coton du caleçon et sous les rires de ses copines. « Il bande ? » demanda le chaperon. « On dirait que ça commence » répondit son amie. Elle avait raison : l’homme commençait à se débattre davantage par jeu que par gêne.

Il fixa longuement le regard d’une des convives, une belle rousse, qui lui rendit un sourire pervers et commença à déboutonner son chemisier. Elle l’ouvrit et libéra par-dessus son soutien-gorge deux seins lourds et blancs avec de larges auréoles et quelques tâches de rousseurs. Elle prit sa poitrine à deux mains et la pressa en lançant à son encontre « Et ça ? ça te fait bander ? ». Il était fasciné par ce spectacle. Il aurait donné n’importe quoi pour qu’elle lui prenne la tête et la mette entre ses deux seins. Il imaginait la douceur de sa peau et son odeur moite et chaude.  Jalouse, une jolie brune avait remonté sa jupe et exposa à sa vue une belle culotte blanche très serrée dont le tissu était si fin qu’il devinait les plis de son sexe à travers. Il sentit qu’il allait exploser de désir. La brune laissa retomber les pans de sa robe mais entreprit d’enlever sa culotte et de la laisser glisser sur ses chevilles. L’homme entrevit une petite tâche sur le gousset de la culotte désormais bien exposée à sa vue. La garce mouillait-elle de le torturer ainsi ? Le chaperon rouge récupéra prestement la culotte de son amie et l’enfonça sur la tête de l’homme à la manière d’un bonnet. Il était aveuglé par le coton mais le gousset se trouvait non loin de son nez et de sa bouche. Il pouvait sentir sur son visage la tendre humidité légèrement collante et pâteuse qu’il avait entrevue sur la culotte à terre. L’odeur chaude qui parvint à ses narines le fit bander plus fort et ce n’est pas son mince caleçon qui put cacher son érection. Les filles s’en aperçurent et gloussèrent en le regardant ainsi entravé avec le pantalon baissé et une culotte sur le visage. Deux petites mains baissèrent son caleçon d’un geste ferme et sa queue libérée jaillit toute droite près du visage du chaperon. « Non, s’il vous plait » bafouilla vainement l’homme alors que deux autres mains s’était mises à soupeser ses couilles tendues par l’érection. « Je pense qu’elles sont plus lourdes que celles de l’homme de l’autre jour mais il faut vérifier. Tu as ta balance de cuisine ? ». Une minute plus tard, tandis que le chaperon maintenait sa queue dure sur le côté pour ne pas gêner son amie, celle-ci laissait soigneusement reposer les couilles du malheureux sur un petit plateau de balance en lui ordonnant de ne pas bouger. L’opération n’avait rien de douloureux mais l’homme se sentit très honteux en réalisant qu’il y en avait eu d’autres avant lui, abusés dans cette clairière par de si charmants bourreaux. « Bof, ça se vaut » conclut la brune en retirant la balance. Vint après le tour du mètre ruban le long de son sexe et il se sentit fier des exclamations d’étonnement que laissèrent échapper les demoiselles.

La jeune femme rousse remonta alors légèrement la culotte sur les yeux de l’homme afin que celui-ci puisse voir. Sa vue se réhabituait doucement à la lumière de la clairière et la vision du chaperon rouge lui sauta aux yeux, faisant tressailler son sexe rendu douloureux par l’érection. Celle-ci, jupe rouge relevée, jambe écartées face à lui était assise. Elle portait une petite culotte de dentelle blanche. Ses courbes étaient bien celles d’une femme bien que cachées sous les jupons. « Viens » dit-elle à son encontre mais alors qu’il avança vers elle, le loup grogna dans le buisson. « A quatre pattes » précisa-t-elle. La rousse défit ses liens et il put avancer vers le chaperon en position animal comme elle le souhaitait. Il aurait pu profiter de ses mains libres pour remonter son caleçon et son jean mais il n’osa pas et se douta que cela lui était interdit. Le chaperon rouge le regardait avec un air coquin et moqueur. « Quelle petite salope » pensa-t-il. Alors qu’il arrivait vers elle, elle posa ses deux petits pieds sur son visage comme pour l’interdire d’aller plus loin. L’un des deux avait encore ce bas de soie si doux qui avait entravé ses bras tout à l’heure. L’autre était légèrement moite et chaud ; l’odeur discrète lui donnait furieusement envie d’elle.  Toujours à quatre pattes, il se surprit alors à lécher tendrement les pieds du chaperon, passant avec application sa langue entre  les délicats orteils, s’émerveillant même de la présence de quelque duvet sur ceux-ci. Le chaperon ricana en l’encourageant puis saisi la langue de l’homme entre son pouce et son majeur pour la maintenir en dehors de sa bouche. « C’est à qui ça ? C’est à moi ? Bien sûr que c’est à moi, pas vrai ? ». L’homme acquiesça autant qu’il put malgré l’impossibilité de rentrer sa langue ou de fermer la bouche.

Chaperon homme soumis

« Tiens, l’homme, regarde ça ! ». L’impudique rousse avait à nouveau relevé sa jupe et exhibait à présent son sexe devant lui pour attirer son attention. Alors qu’il contemplait avec envie la peau blanche de ses cuisses, la petite toison rousse et  les petites lèvres rosées qui dépassait du pli de son sexe d’une manière charmante, celle-ci écarta ses lèvres avec ses deux mains, dévoilant ainsi l’intégralité de sa vulve. « Ahaha, ça t’excite hein ? ça te fait envie ? ». Le petit chaperon lécha deux de ses doigts pour les humidifier et, s’asseyant à côté de l’impudique rousse commença délicatement à lui caresser son clitoris mis à nu.  C’en était trop pour le pauvre homme qui se surprit à se frotter le sexe contre le sol dans le vain but d’en obtenir un peu de délivrance. Alors que la rousse commençait à sursauter et à respirer bruyamment, le petit chaperon lui fit signe d’approcher. L’homme comprit et accourut poser sa langue sur le sexe offert de la rousse, toujours tenu ouvert par ses délicates mains. L’odeur de son excitation était délicieuse. Lorsqu’il approcha sa langue de l’entrée de son vagin, s’en libéra quelques gouttes d’un divin nectar qui le rendit fou. Il s’appliqua à sa tâche alternant les petits coups de langue rapides aux lentes succions. Le petit chaperon, quant à lui, avait saisi le sexe de l’homme et le masturbait d’une cadence infernale. Elle savait s’y prendre la garce !  Tenaillé entre les douces mains du chaperon, l’odeur et le goût du sexe de la rousse, il entrevit la brune allongée qui profitait du spectacle en se caressant pudiquement à travers sa robe. Cela le fit exploser dans une jouissance qui lui parut interminable. Les filles s’extasiaient devant la quantité de sperme qui jaillissait de sa queue tout en le réprimandant tendrement d’être venu si vite.

Brusquement les deux filles et le petit chaperon se rhabillèrent promptement, leur visage soudain sérieux et partirent alors que l’homme reprenait encore ses esprits. « Vous allez où ? Restez ! » cria celui-ci vainement. Ce  n’est que lorsqu’il entendit les pas derrière lui qu’il comprit la raison de cette fuite. Le loup n’avait rien manqué de la scène et sa jalousie le rendait désormais intenable. C’est donc sans son pantalon, le caleçon à peine remonté et la petite culotte encore sur sa tête que l’homme dût se remettre à courir pour sauver sa vie !