« Cours, petite bite » – Les aventures érotiques du petit chaperon rouge

Une très jolie histoire signée de notre vraie jolie Chaperon Rouge :

Il était une fois un homme qui avait une toute petite queue. Il se souvient encore des cours de natation à l’école quand il était jeune, et l’angoisse qui le prenait lorsque, sortant de l’eau, sa queue, déjà si petite en temps normal, se recroquevillait dans un slip de bain bien trop moulant et mouillé pour camoufler le moindre détail de ce pitoyable spectacle. Oui, il détestait toutes ces tenues moulantes qu’il avait été tenté plus d’une fois de rembourrer pour ne plus avoir à supporter les petits sourires en coin et les ricanements des filles de sa classe.

Désormais adulte, cela ne le tracassait plus du tout, bien au contraire! C’est pour cela que, par cette belle journée ensoleillée, il enfila un short de sport bien moulant, sans rien en dessous et décida d’aller courir dans les bois. D’ordinaire, il allait en salle de sport mais, vraiment, ce jour-là, l’appel de la nature avait été plus fort.
Après une bonne heure de course, il arrivait dans une jolie clairière au bord d’une petite rivière. Bien que très pudique, il fut terriblement tenté par un bon bain froid. Une fois nu, il se glissa donc dans l’eau glacée et fit quelques brasses. Tout était parfait en ce moment.

Ce n’est qu’au moment de sortir de l’eau que son cœur s’accéléra. Où avait-il posé ses vêtements ? Il était pourtant certain de les avoir laissés sur ce rocher! Il eut à peine le temps de paniquer qu’il entendit un gloussement derrière lui ainsi qu’une petite voix moqueuse : « tu cherches quelque chose peut-être ? ». Il se retourna et se retrouva, nu comme un ver, face à une jeune fille vêtue d’une robe rouge. Elle le détailla du regard, s’arrêta longuement sur son entrejambe, qu’il se dépêcha de cacher avec ses deux mains, bien qu’une seule eût largement suffit à cette tâche. « Hey les filles, venez voir ça !! ». Mon dieu, pensa-t-il, il y en avait d’autres! Et qu’avaient donc fait ces pestes de ses vêtements ? Il devait être parfaitement ridicule nu ainsi, les deux mains sur son entrejambe, les épaules voûtées.
« Il n’y a pas grand-chose à voir » déclara une fille rousse, qui venait d’apparaître avec un air presque dégoûté. Rouge de honte, le pauvre ne savait plus où se cacher et faisait des pas de côté en crabe de manière grotesque, les mains toujours rivées sur son entrejambe. « Allez montre là ta petite queue ! Je l’ai bien vue tout à l’heure moi ! » dit le petit chaperon rouge. « Elle est si petite que ça ? » demanda une troisième fille qu’il n’avait même pas sentie venir derrière lui. « Oui, regarde » dit le petit chaperon en lui empoignant vigoureusement les bras dans le dos, le forçant à se cambrer en arrière et à dévoiler très largement son entrejambe aux yeux des deux autres filles qui se penchèrent très près dessus et ne tardèrent pas à pouffer de rire. Il essaya tant bien que mal de se défendre mais la garce avait rapidement noué ses bras dans son dos avec un ruban bien serré. Tentant encore de dérober son intimité à ces regards moqueurs, il serrait fort les jambes mais c’était sans compter sur la perversité de ces jeunes femmes. « Déjà qu’elle est petite, on n’arrivera pas à la voir si il continue de gesticuler comme ça ! Tiens-toi tranquille petite bite ! » ordonnait la rousse en entreprenant de lui attacher les jambes bien écartées à deux arbustes tout proches. Les garces étaient habiles car, en un tour de main, le voilà cambré en avant, les bras dans le dos et les jambes ouvertes , sa petite queue offerte à leurs mains et leurs regards sans qu’il ne puisse s’échapper.

Son seul espoir était qu’elles se lassent vite et trouvent un autre sujet d’amusement mais le pauvre ne se doutait pas que son calvaire ne faisait que commencer! Le petit chaperon rouge, minutieuse, avait sorti un mètre ruban de sa poche et entreprenait de mesurer son sexe avec application. Il sentit même son souffle sur celle-ci lorsqu’elle s’approcha pour lire le chiffre. « 9cm !!! » hurla-t-elle à ses copines qui riaient à n’en plus finir en le montrant du doigt. « Je parie que je peux la rendre encore plus petite ! » dit la rousse. Elle alla chercher un petit arrosoir qu’elle remplit à l’eau froide de la rivière et elle entreprit de le vider, glacé, sur son sexe. Les trois paires d’yeux guettaient l’effet de l’eau froide tandis que le pauvre homme priait pour que son sexe ne rapetisse pas davantage. « Faut que je prenne une photo ! » dit, sérieuse, le petit chaperon puis, soucieuse de mettre sa petite touche personnelle à cela, elle écrivit au rouge à lèvres rouge sur le bas ventre de l’homme « ridicule petite bite trouvée par le chaperon rouge ». Quelle honte ! Il imaginait déjà cette photo vue par des centaines, peut-être des milliers de femmes moqueuses ! Oui, décidément, il resterait à vie dans le club des petites bites. Trois jeunes filles avaient été suffisantes pour le dénuder, l’immobiliser et l’humilier. Son sexe était au centre de leurs attentions perverses.

La rousse voulut aussi faire une photo et décida de rajouter un joli nœud rouge autour de son sexe mais elle se ravisa, réalisant que le petit nœud rouge, pourtant un simple élastique pour cheveux, suffisait à camoufler la quasi-totalité de l’engin.

« On joue à cap/pas cap ? » dit le chaperon. « Je commence ! » dit la rousse « Voyons…tu n’es pas cap de la sucer ! ». « Pas en gorge profonde, ça c’est sûr » répondit la fille en rouge, ce qui déclencha l’hilarité des deux autres. Il sentit alors son souffle puis sa petite bouche toute douce et humide sur son petit gland, ce qui déclencha une vague de chaleur dans son bas ventre. « Regarde, il aime ! Il est tout rouge ! Tu crois qu’il est précoce en plus ? Putain le pauvre, il n’a pas grand-chose pour lui… Tiens laisse-moi vérifier ça». Avec seulement deux doigts la troisième fille entreprit de le branler, sous les ricanements des deux autres. Elle frottait fort la base de son gland avec ses petits doigts et il était sur le point d’exploser. Cependant, elle s’arrêta brusquement. Sa petite bite se cabra dans le vide de manière ridicule. Décidément, plus il essayait de sauver sa dignité et sa virilité, plus celles-ci devenaient sujets de plaisanterie.

« Tu sais, j’ai vu sur internet que certaines filles avaient des clitoris aussi gros que ça ? Pourtant elles ne portent pas des slips d’hommes ! Tu crois que celui-ci peut mettre des petites culottes de filles sans que rien ne dépasse ? ». Décidément, la perversité de ce chaperon n’avait aucune limite !

Sur ce, elle retira son sous-vêtement qui s’avéra être une toute petite culotte rose en mousseline bordée de froufrous blancs et entreprit de lui enfiler. Malgré son érection, il fut bien obligé de reconnaître que tout son attirail masculin rentrait dans le petit dessous, qu’il sentit encore humide sur ses couilles. Son excitation était telle qu’une perle de sperme perla de son sexe et tacha la petite culotte. Il pria pour que les filles ne s’en aperçoivent pas mais, encore une fois, le ciel lui en voulait. « Alors ma petite, on mouille sa petite culotte ? On a envie de jouir ? Tu sais, je suis gentille. Je vais libérer tes jambes et te permettre de te mettre à quatre pattes. Là tu auras le droit de frotter ta minuscule petite nouille sur l’herbe jusqu’à éjaculer. Je laisse tes bras dans ton dos pour être certaine que tu ne sois pas tenté à nouveau de cacher quoi que ce soit »

L’homme se surprit à obéir assez prestement et entreprit, tel un chien de se frotter contre l’herbe puis contre un rocher. Les rires des filles augmentaient son excitation tandis que le petit chaperon, qui lui avait permis cela, tenait comme une laisse le ruban qui serrait ses bras, lui laissant suffisamment de jeu pour pouvoir se frotter mais trop peu pour pouvoir se libérer ou se cacher. Sa jouissance fut rapide, quelques petites gouttes allèrent s’écraser sur l’herbe. A peine remis de ses émotions, les deux autres filles avaient à nouveau leur visage tout près de son sexe qu’elles comparaient maintenant à un petit escargot baveux rentrant dans sa coquille.

Le petit chaperon lui réajusta la petite culotte rose et le libéra de ses liens : « Allez cours petite bite! Il courut.